[Chronique n°73] Big Bones – Laura Dockrill

big-bones-1050917Titre : Big Bones

Auteur : Laura Dockrill

Edition : Collection R

Prix : 18€90

Genre : Jeunesse / Contemporain

Nombre de pages : 504

RésuméJe ne suis pas grosse, j’ai juste de gros os !
Salut, moi, c’est Bluebelle, alias BB, alias Big Bones, rapport à mes « gros os ». J’ai seize ans, je suis une gourmande, et je ne m’en cache pas. En même temps, ce serait un peu diffi cile à dissimuler, vu mes rondeurs…
Seul souci, après une crise d’asthme, maman m’a emmenée chez un médecin qui m’a OBLIGÉE à tenir un journal de ce que je mange.
Sauf que moi, je m’aime comme je suis, et je n’ai aucune envie de guérir puisque je ne suis pas malade !

Avant toute chose, ce n’est absolument pas le genre de livres vers lequel je me serais dirigée en temps normal. Comme vous le savez, je suis en partenariat avec la Collection R, je reçois donc tout leur catalogue et lis les livres dans l’ordre que je veux. Avec l’arrivée des beaux jours, je me suis dit que ça serait le bon moment de lire celui-ci. J’ai finalement été assez déçue et je vais vous expliquer pourquoi.

Globalement, il s’agit d’une lecture agréable, assez drôle, bien écrite. Les personnages sont assez clichés mais je m’y attendais puisque c’est un roman jeunesse. Je n’ai pas eu de mal avec les premiers chapitres, j’ai même apprécié ma lecture et pensait passer un bon moment. L’humour de Bluebelle rend la lecture très agréable, même si parfois elle en fait trop.

Sauf que ça devient très vite beaucoup trop répétitif. Chaque titre de chapitre est le nom d’un plat ou d’un aliment qu’elle aime et elle nous raconte une anecdote en rapport ainsi que son quotidien puisqu’il s’agit d’un journal intime (en quelque sorte). Le concept de ce roman est assez compliqué à expliquer et j’ai eu beaucoup de mal à comprendre la différence entre la narration « classique » et les moments où elle écrivait dans son journal. Mais ce n’est peut-être que moi.

Comme je le disais, l’histoire devient vitre très répétitive puisqu’elle ne fait parler que de nourriture. C’est d’ailleurs ce qu’une grande majorité de mes camarades Sérial #R-eaders reprochent à ce roman. Elle ne fait que parler de cuisine, de ce qu’elle va préparer à manger, elle fait la liste de tous les ingrédients qu’elle aime, comment les cuisiner à la perfection etc…. Enfin bref, elle ne cesse de parler de nourriture sous tous les angles. Et ça n’est pas pour ça qu’on a voulu lire ce livre.

J’étais très contente que Bluebelle se sente à l’aise dans sa peau et que son poids ne la dérange pas puisque c’est exactement le message qu’il faut faire passer. J’ai aussi trouvé sa description de la manière dont la société la voit assez réaliste et certaines situations étaient même très drôles. En revanche, du début à la fin, elle ne fait que répéter la même chose. Finalement, elle n’est pas forcément si confiante que ça, et la fait que sa famille la considère « grosse » la blesse profondément. Sauf que sa famille et sa patronne sont des personnages très clichés et caricaturaux qui répètent les mêmes paroles, ne changent pas de discours et nous plombent la lecture. Ça devient lourd, ça gâche la lecture. On a très bien compris la situation, pas besoin de le rappeler à chaque chapitre.

Donc, il y a non seulement beaucoup de répétitions et des personnages clichés mais aussi une romance inutile, gênante et qui ne mène à rien. Il faut arrêter d’insérer des romances parce que c’est populaire. Ça n’a absolument pas aidé Bluebelle et ça la rend niaise alors que ça n’était pas le cas avant. J’aimais beaucoup Bluebelle, je la trouvais drôle, indépendante et elle avait beaucoup de potentiel. Et puis elle est tombée amoureuse. Et j’ai commencé à décrocher.

C’est bien dommage parce qu’en dehors de ces problèmes, c’est une histoire avec beaucoup de potentiel, très agréable à lire, avec des personnages qui pourraient être plus travaillés, mais ça n’est malheureusement pas le cas. C’est un roman jeunesse assez classique dont je commence à avoir marre.

Je pense que c’est un roman parfait pour les personnes qui cherchent un roman pour se détendre, un roman léger, un roman pour l’été, quelque chose dans le genre de Sophie Kinsella ou Jenny Colgan. Je connais pas mal de mes amies qui adoreraient ce livre. Ça n’a juste pas été mon cas.

3

-Cupcake (1)

2 commentaires sur « [Chronique n°73] Big Bones – Laura Dockrill »

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